Pour moi, les chauffeurs doivent aller au bout de leur plainte. Fomba doit apporter les preuves des accusations qu’il porte à votre égard. C’est la deuxième fois qu’il commet une telle erreur : la première concernait la Journée internationale des Soninkés, reconnue par l’UNESCO, qu’il avait qualifiée de manipulation occidentale.
Quand on le voit, il semble convaincu de ce qu’il dit, mais on n’y décèle qu’une agitation vide de sens. Le même homme, en quête d’audience auprès d’une population asphyxiée par la situation, s’en prend à ceux qui, malgré les risques, apportent du carburant pour soulager la population. Non seulement il a négligé leur sacrifice, mais il a aussi collé une étiquette infamante aux chauffeurs. Quelle ignominie ! Quelle opprobre ! Quel manque d’efficacité ! Quel mensonge !
Les chauffeurs doivent poursuivre ce monsieur aux analyses immondes et pestilentielles en justice. Il doit prouver les accusations qu’il avance. Ses excuses, teintées de sarcasme, ne doivent rien changer autrement, il ne cherche qu’à vous distraire.
Cet homme, comme beaucoup d’autres vidéomans, s’installe pour détériorer nos relations diplomatiques à travers des accusations fallacieuses. Le cas de Fomba doit servir de leçon. Cette situation prouve clairement à l’opinion que ces gens ne font que mentir.
Amara Nouhoum Keïta / ORBITE-INFO
