À la faveur du lancement du film documentaire réparations de la «Dette coloniale » organisé hier dans la salle Wa kamissoko du CICB, L’agence Youri communication sous l’égide du journaliste Robert Dissa, a réussi une crème d’intellectuels africain afin de lancer le débat sur les perspectives de réparation des dommages causés par les occidentaux et leur conséquences sur l’économie africaine, c’était à travers le film documentaire réparation de la dette coloniale.
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c’est dans cette perspective, le représentant du ministre de la Culture, de l’Artisanat et de l’industrie hôtellerie, Fousseyni Maiga, entouré de l’honorable, Fousseyni Ouattara, membre du CNT, à présidé le lancement du film documentaire sur la réparation de la dette coloniale produit par la maison de production réveil d’Afrik, c’était dans une atmosphère électrique en présence de Me Ibrahim Maiga, huissier de justice, de l’historien, journaliste et écrivain, Daouda Tekété, de l’honorable Salaha Maiga, membre de la Commission éducation, culture du CNT, du cinéaste Ibrahima Sow et plusieurs acteurs de médias.
L’objectif selon le journaliste Robert Dissa, initiateurs de l’évènement est de susciter le débat dans le milieu intellectuels Africains sur les perspectives de réparation des crimes coloniaux. faire progresser le discours et les actions en faveur de la justice réparatrice pour les injustices historiques découlant de l’esclavage transatlantique du colonialisme et ainsi que du racisme systémique persistant. Cela inclut non seulement des compensations financières, mais aussi des restitutions symboliques des réformes institutionnelles, la restauration culturelle, l’éducation publique et des politiques économiques inclusives.
Dans son intervention, le représentant du ministre de la Culture de l’Artisanat et de l’industrie hôtelière, Fousseyni Maiga à souligné, « en tant que cinéaste, je pense que nous pouvons être fier du travail qui a été fait parce que ce qu’on reproche au cinéma africain c’est de n’avoir pas été le plus souvent au rendez-vous de l’histoire, Vous avez certainement remarqué que nos histoires africaines sont le plus souvent raconté par d’autres personnes, certainement parce que ces personnes ont souvent plus ou moins et les moyens ». Aujourd’hui à travers ce film documentaire, nous essayons de poser le débat afin d’apporter nos propres narratifs qui font encourager sur le plan personnel c’est beaucoup marqué et espère que ce film pourra être dans les universités auprès des jeunes au-delà de la télévision pour susciter une véritable démarche.
« À travers ce film documentaire , les africains vont se rappeler de ces périodes coloniales qui ont détruit toutes nos valeurs qui ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui et qui ont transformé notre culture ». Les Réparations coloniales de la dette coloniale, un documentaire choc du réalisateur Ibrahima Sow sera diffusé sur les chaînes nationales ORTM et Africable TV. L’œuvre, produite par Réveil dAfrik ravive le débat sur la mémoire et la justice postcoloniale.
Pour la circonstance, la cérémonie a réunie un public venu nombreux pour découvrir cette réalisation d’Ibrahima Sow, qui met en lumière la question sensible des réparations dues aux peuples colonisés. Plusieurs témoignages ont mis en lumière les crimes commis par les colonisateur. Les membres du CNT présent, notamment, Fousseyni Ouattara ,membre du CNT ont souligné l’importance de la reconnaissance et la réparation de ces crimes coloniaux. Les outils seront mis en exergue pour une justice réparatrice de ces dommages faites aux africains.
« D’autres intellectuels Africains pensent, qu’Il n’y a pas de réparation matériel possible pour le continent africain. Pour le regard de tout ce que nous avons, il a rappeler quelques faits historiques. Quand à 1980, les pays africains ont adopté la politique minière commune. Est-ce que les Européens ont dit? Ils disent que l’Afrique est en train de dégrader la guerre alors parce que nous avons voulu à noter une politique minière commune pour notre industrialisation et renvoie au discours à l’intervention qui a été faite à 1987 par le chancelier. Il dit qu’il n’est pas question de laisser développer l’Afrique »La barbarie contre les tirailleurs africains appelée sénégalais, les guerres de libération, la domination arabo berbère sont entres autres les crimes commis sur les Africains et aussi, l’esclavage transatlantique aborder par l’historien et journaliste Daouda Tekété.
Alassane S Cissé
