Le CICB a servi de cadre pour abriter la 35e édition de la journée mondiale des enfants ,c’était le mercredi dernier .La cérémonie a été présidé par Sidi Mohamed Coulibaly conseiller technique au ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille , avec à ses côtés le président de la COMADE, Antoine Akblogan, la représentante du parlement des enfants Diahara Diop en présence des organisations de la société civile L’objectif de la rencontre était de contribuer à la promotion des liens de compréhension entre le changement climatique et le droit de l’enfant .En clair il est question pour les parties prenantes de renforcer les capacités du projet PROSCIDE.
Les thèmes de la présente ont porté à l’échelle internationale sur : « Ecoutons l’avenir » et comme hème National : « la protection des droits de l’enfant face au changement climatique .La 35eme édition de la journée a été organisé par la COMODE, avec l’appui de l’ONG Save the Children. Dans son discours d’ouverture, Le Conseiller technique du MPFEF, Sidi Mahamed Coulibaly a fait un rappel historique, selon lui le 20 Novembre offre une dynamique de mise à jour du processus de la protection de l’enfance suçoté par la promotion des droits de l’enfan. Il a assuré et rassuré la COMADE de l’appui de son département dans le processus de la protection de l’enfant.
Le président de la COMADE s’est d’abord appesanti sur les avancées en matière de protection des enfants, surtout dans le volet droit ,il a cité entre autres, la création d’un département ministériel dédié aux enfants et ses services centraux, la création de la cité des enfants ,la mise en place du parlement des enfants.
Cependant l’ampleur du phénomène du changement climatique qui répercute sur les enfants, d’où l’urgence de prendre des dispositions pour y faire face », a t-il attiré l’attention des décideurs. Pour sa part, Diahara Diop du parlement des enfants accentue son discours sur l’interpellation des décideurs sur la défense des enfants surtout dans les zones en conflit. Dans la même veine a demandé des renforcements de capacités de son institution afin qu’elle puisse lutter efficacement contre les fléaux qui minent les enfants surtout la violence basée sur le genre et le trafic et le travail des enfants ,avant de se réjouir de l’organisation de ladite journée.
Indé Ombotimbé
