Il a été mùri et mis sur les fonts baptismaux pour mieux véhiculer les idées contenues dans la démarche philosophique du président de la transition, le général d’armée, Assimi Goïta.
Pour que ce nouveau concept soit en phase avec la pensée de l’homme, les initiateurs de ce nouveau courant philosophique, “Assimisme”, avec à sa tête, l’honorable, Mohamed Ag Ousmane Mohamedoune ont mis un comité scientifique en place. Ainsi, permettre à celui-ci d’être actif sur le terrain, une cérémonie officielle de lancement des activités a été organisée le week-end dernier à Banankabougou, en commune I du district de Bamako.
Pour le président Mohamed AG Ousmane Mohamedoune, la refondation d’une nation souveraine et indépendante ne peut reposer uniquement sur des réformes institutionnelles. Elle exige également une vision, une doctrine, une éthique de gouvernance et un projet collectif capable de mobiliser les citoyens autour d’objectifs communs ce qui garantira nos reformes et les cimentera.
Parlant de ce nouveau courant philosophique, qu’est “’Assimisme”, il dira que c’est une doctrine éponyme comme le Marxisme, le Léninisme, le Maoïsme, le Gandhisme, le Kémalisme, la Voie de Haider…etc. «Il se présente comme une doctrine éponyme, c’est-à-dire une doctrine qui tire son nom de la personnalité à laquelle elle est rattachée, à l’instar du marxisme, du léninisme, du maoïsme, du gandhisme ou encore du kémalisme» a-t-il expliqué.
Toujours, s’agissant d’“Assimisme”, l’honorable Mohamedoune fera savoir qu’à la différence des doctrines non éponymes, les doctrines éponymes ont souvent pour caractéristique de s’articuler autour d’une vision incarnée par un leader ou un fondateur. Cette incarnation peut favoriser la mobilisation des citoyens, donner une identité forte au projet collectif et contribuer à sa transmission au fil des générations.
Se faisant, aux dires de lui, «dans la conception de l’“Assimisme”, une doctrine éponyme ne constitue pas seulement un corpus d’idées ; elle représente également un facteur de cohésion, d’engagement et de mobilisation autour d’un idéal commun. Lorsqu’elle s’enracine dans les réalités historiques, culturelles et sociales d’un peuple, elle peut, selon ses promoteurs, accompagner durablement la construction de l’État, renforcer la souveraineté nationale et inspirer les politiques publiques.m» à declaré le concepteur, Mohamed AG Ousmane Mohamedoune.
Et par rapport a l’ambition de l’“Assimisme” c’est de proposer un cadre doctrinal populaire mobilisateur et fédérateur au service de la refondation, de l’indépendance, de la souveraineté, du développement et de la dignité des peuples africains, en s’inscrivant dans une réflexion scientifique, philosophique, sociologique et politique ouverte à la recherche, au débat et à l’amélioration continue.
Dressant ainsi les missions du comité scientifique mis en place, le patriote Mohamedoune convaincu de la démarche souverainiste du libérateu, Général d’Armée, Assimi Goïta, fera savoir que celui-ci se chargera entre autres: de conduire des recherches interdisciplinaires sur la doctrine de l’“Assimisme” ; d’organiser des colloques, conférences, séminaires et ateliers scientifiques ; de publier des ouvrages, rapports, revues et travaux de recherche ; de favoriser le dialogue entre universitaires, institutions publiques et société civile ; de contribuer à la formation civique et intellectuelle des jeunes générations ; d’encourager les échanges avec les centres de recherche africains et internationaux etc.
De par son caractère vivante, «“Assimisme” est une doctrine qui accepte le débat, qui se nourrit de la recherche et qui évolue avec les réalités de son époque» a expliqué Mohamed AG Ousmane Mohamedoune.
Profitant du lancement des activités dudit comité scientifique, l’honorable Mohamedoune a lancé un appel à toutes les intelligences africaines, aux chercheurs, aux universitaires, aux étudiants, aux penseurs, aux écrivains et aux experts, afin qu’ils prennent part à cette œuvre de réflexion collective.
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Envoyé par Alassane Cissé ( Dily Infos)
