La cité des balanzans vibre au rythme de la célébration du 65ème anniversaire de l’indépendance du Mali. Les autorités régionales appuyées par une population assez déterminée se sont dressées comme un seul homme pour magnifier ce jour commémoratif d’un choix : celui d’être le maître à bord du bateau Mali face à l’adversité endogène et exogène.
Dans ce combat perpétuel, l’Agriculture peut et doit jouer un rôle capital. Car, comme a déclaré le sage: » la faim peut contraindre l’ennemi à la reddition « . Afin que cela ne soit, il est cruciale d’investir davantage dans l’Agriculture. Car, elle permet, non seulement de se nourrir, mais également de produire la devise pour la croissance économique. Gage de développement d’un pays.
Au Mali, tout comme dans l’espace AES, l’Office du Niger peut et doit garantir ce développement. Il est considéré comme un instrument de souveraineté car étant le principal outil du pays pour assurer sa sécurité alimentaire grâce à ses immenses zones irriguées qui permettent de produire des denrées agricoles cruciales, notamment le riz, ainsi que les cultures de diversifications (tomate, oignons, pomme de terre….).
La nationalisation de l’Office du Niger après l’indépendance, le 22 septembre 1960, l’investissement dans la production rizicole et la gestion du potentiel agricole de la région en font un pilier de l’économie malienne et un moyen pour le pays de maîtriser son approvisionnement alimentaire face aux défis de l’autosuffisance et de la souveraineté alimentaire.
Source : CCRP/ON
