« Nous voulons donner une chance à tous ceux qui croient en l’avenir de l’agriculture », a déclaré le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA, en lançant la seconde session du concours national d’entrée aux Centres d’Apprentissage Agricole (CAA), dimanche 31 août au lycée Askia Mohamed de Bamako.
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Pour la première fois depuis leur création, les CAA organisent deux concours la même année. Une décision prise sur instruction des plus hautes autorités, dont le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, afin de combler le déficit de 174 candidats à recruter.
En mai dernier, sur 1 179 postulants, seulement 26 avaient été admis – un taux de réussite de 12 % – laissant vacantes la plupart des 220 places disponibles dans les centres de Samanko, Samé, Djoro et M’Pèssoba. Cette reprise met fin au système de repêchage qui prévalait jusque-là.
Ils sont 1 347 candidats cette fois, dont 495 filles, répartis dans huit centres d’examen à travers le pays (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Bamako). Tous composent le même jour sur des épreuves de rédaction, de mathématiques et de sciences naturelles.
Aux côtés du ministre de l’Agriculture, plusieurs membres du gouvernement – notamment ceux du Travail, de l’Éducation nationale et de la Promotion de la Femme – ont encouragé les candidats à miser sur le mérite et l’effort personnel. L’enjeu est de former de futurs agents capables d’accompagner et de conseiller les producteurs agricoles maliens.
La proclamation des résultats déterminera l’effectif final des 220 apprenants qui intégreront, dès la prochaine rentrée, ces structures de formation destinées à renforcer la professionnalisation du secteur agricole.
Oura KANTÉ
Source: Malikunafoni
