La sécheresse, intensifiée par le changement climatique et les pratiques non durables d’utilisation des terres, a considérablement augmenté au cours des dernières décennies, menaçant l’agriculture, la sécurité hydrique et les moyens de subsistance de 1,8 milliard de personnes, les nations les plus pauvres étant les plus durement touchées. Actuellement, les dirigeants mondiaux discutent, lors de la 16ᵉ Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP16 de la CNULCD) de la manière de faire face à l’une des catastrophes les plus meurtrières et les plus coûteuses de la planète.
Selon un nouveau rapport, le commerce s’est accru dans toutes les catégories de produits alimentaires, et à tous les niveaux de transformation, depuis 2000. Les produits alimentaires de base représentent la part la plus importante de calories négociées, mais cette part diminue, alors que les parts des graisses et des huiles, des légumineuses, des graines et des noix, et des aliments d’origine animale augmentent. Le commerce international contribue de manière significative à la diversité des aliments et des nutriments, à leur disponibilité et à leur accessibilité financière dans le monde entier. Dans le même temps, le commerce peut, dans certains contextes, être un accélérateur de changements regrettables dans les habitudes alimentaires.
